Flexitarisme, la mode est dans l’assiette

par | Régime sportif : je mange quoi quand je fais du sport ?

Le flexitarisme, kesaco ?

Quand on parle cuisine, chacun défend son bifteck. Et on aura jamais autant taillé une bavette qu’en parlant du flexitarisme. Nouvelle tendance alimentaire ou régime omnivore réchauffé comme une mode un peu vintage ? Depuis quelques années, les amateurs de viande n’ont plus vraiment la cote. Mais pour ceux qui n’ont pas envie de se convertir au green intégral, il existe une alternative qui consiste à diminuer son quota de viande en misant sur la qualité. Consommer moins pour manger mieux, une flexibilité nutritionnelle qui fait la sélection dans l’assiette.

Le bœuf un brin plombé

Le bonheur n’est plus tout à fait dans le pré et encore moins dans l’élevage industriel… La confiance des consommateurs a sérieusement été mise à mal par les polémiques. Vache folle, lasagnes au cheval, poulet aux hormones… Sans parler du traitement inhumain réservé aux animaux dans les abattoirs, révélé par l’association L214. Les études scientifiques ont également révélé l’impact sur la santé d’une consommation trop importante. Quant au prix de plus en plus élevé, il devient également dissuasif pour des amateurs en quête de qualité. Un tout qui a contribué à revoir ses habitudes alimentaires en profondeur. On ne mange plus de viande sans y regarder à deux fois…

Tout le monde veggie ?

« Allez, demain, j’arrête la viande ! » Qui n’a pas déjà essayé de se faire une semaine détox, un mois sans craquer pour son poulet rôti du dimanche, une envie de révolutionner son assiette ? Il faut un peu de temps pour changer ses habitudes alimentaires. Le goût évolue, à condition d’être patient et de ne pas modifier trop largement ses menus pour ne pas perdre tous ses repères.

Flexitarisme, la mode est dans l’assiette
Flexitarisme, la mode est dans l’assiette

Flexi, petit à petit

Une flexibilité alimentaire entretenue par une conscience de consom’acteur musclée. Le flexitarisme a des règles de base simple et peut être suivi facilement par tous. Oui, le courant n’invente rien. L’homme reste omnivore, mais avec une volonté de limiter sa consommation de viande pour préserver sa santé et aussi la planète. Finalement, beaucoup sont flexitariens sans le savoir ! Les adeptes revendiquent leur liberté de manger une viande ou un poisson de qualité de temps à autre, tout en partageant les valeurs du végétarisme.

Beaucoup de bruit pour rien ?

Certains y verront un vrai mouvement, d’autres un faux concept qui confirme juste que l’homme est un omnivore qui mange plus de végétaux que de viande. Dans tous les cas, il reflète une tendance réelle qui fait passer la viande au second plan dans l’assiette. Le courant a émergé en 2003 pour se développer peu à peu sur tous les continents. L’avantage ? Vous pouvez réserver vos recettes carnées pour les grandes occasions. Vous vous sentirez aussi à l’aise chez les végétariens que chez les carnivores où vous ne passerez pas pour une obsédée de la carotte vapeur.

Il est à noter que, souvent, le flexitarisme est une période transitoire avant de passer au végétarisme. On ne se force pas à ne pas manger de viande mais à force de ne plus en manger, l’envie s’amenuise. Dans tous les cas, il reste un compromis qui comporte l’avantage de réduire une consommation excessive de viande et qui aiguise les consciences écologiques.

Vous souhaitez rejoindre notre communauté de sportifs ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir plus d'actualités et profiter de nos invitations pour tester les activités.

Votre abonnement est enregistré avec succès !

Pin It on Pinterest